Parthenay-de-Bretagne est un charmant village qui vient juste de passer le cap des 1.000 habitants. La commune, qui ne s'étend que sur 480 hectares, a su préserver son caractère rural à seulement 15 km de la capitale bretonne.

Un petit circuit de 5 km, partant des gîtes, vous permet de découvrir le patrimoine naturel et historique de la commune.

En partant de la Haute-Guindrais, vous commencerez par longer le bois de la Houssaye et vous parviendrez, quelques 300 m plus loin, au bord de l'étang de la Cotardière. Cet étang est privé, mais cependant une zone ombragée est accessible au public. Il est également possible d'y pêcher des carpes. 1 km plus loin, du sommet d'une côte, vous aurez une vue générale du bourg, groupé autour de son clocher.
En arrivant dans le bourg, vous verrez la mairie, sur votre droite. Il s'agit de l'ancien presbytère, du XVIIe siècle, joliment restauré.
L'église est devenue paroissiale en 1365. La plus grande partie date du XVIe siècle.
L'édifice est encore entouré de son cimetière au milieu duquel s'élève une croix rustique en granit, sans doute du 14ème siècle.
La façade sud comporte un porche où on peut voir une fresque représentant des brebis et l'agneau pascal. La partie supérieure de ce porche constituait un ossuaire dont ne subsistent plus que les poutres de bois soutenant le toit.
L'église possède un retable en bois peint du XVIIe siècle renfermant une "Présentation de Jésus au Temple".
L'intérieur de l'église est décoré de fresques, uniques dans la région, datant des années 1930
Sur le mur septentrional, nous trouvons une succession de symboles, tous liés à la Vierge. Cette fresque se continue le long du mur sud. En face du couronnement de la Vierge, deux magnifiques cerfs se désaltèrent à une source dont l'eau s'écoule de chaque côté d'une porte, aujourd'hui condamnée.
Une des cloches de l'église a été offerte par l'impératrice Eugénie de Montejo, femme de Napoléon III, car, dit-on, les carillonneurs avaient dû y aller de trop bon cœur pour célébrer la naissance du fils de l'Empereur, puisqu'une des cloches se fêla!